Le Dr Hayot est ophtalmologiste. C’est par l’œil qu’il est venu à la paupière, et par la paupière au regard.
L’ophtalmologie apprend à regarder un œil de très près, et à mesurer ce qu’une paupière protège ou gêne. L’oculoplastie prolonge cet apprentissage vers les tissus qui entourent l’œil : la peau, le muscle, la graisse, l’os. Le Dr Hayot y a consacré l’essentiel de son exercice, d’abord à l’hôpital comme interne puis comme chef de clinique en ophtalmologie, ensuite au cabinet.
Sa pratique s’est déplacée au fil des années. Elle a commencé par le retrait, la chirurgie qui enlève une peau en excès ou une poche de graisse. Elle s’est ouverte à la restauration, celle qui remet du volume là où il a fondu, après sa formation à la lipostructure auprès du Dr Sydney Coleman, à New York. La blépharoplastie d’addition et le nanolipofilling, qu’il a été parmi les premiers à pratiquer en France, viennent de ce déplacement.
« Mon credo, c’est le naturel. Je travaille comme un restaurateur d’art : je révèle ce qui était là, sans jamais laisser de trace de mon geste. » Cette phrase dit la limite qu’il se donne : le résultat le plus juste est celui que personne ne remarque.
Sa manière d’examiner
Un examen commence par la vision, pas par l’apparence. La surface oculaire, la fermeture des paupières, leur position, la symétrie du regard, la répartition des volumes : chacun de ces points peut expliquer une gêne que la personne met sur le compte de la fatigue. Les antécédents ophtalmologiques, les traitements en cours, les allergies et les interventions antérieures sont recueillis avant toute proposition.
Vient ensuite la demande elle-même : ce qui la motive, et surtout ce que la personne ne veut pas voir changer. Une consultation peut se conclure par une abstention, une surveillance ou un traitement ophtalmologique. Lorsqu’un projet dépasse la région périorbitaire, il est réalisé à quatre mains avec un chirurgien qualifié pour ces actes.